Le média
Politique éditoriale
Une norme est présentée comme une norme, un usage d’atelier comme un usage, et toute page qui porte des mesures affiche sa date de dernière vérification.
Une affirmation publiée ici s’appuie sur une norme, sur un texte public, ou sur un usage professionnel constaté, et la page dit toujours de quel régime elle relève. Ce qui n’est pas établi n’est pas comblé : la formulation reste prudente et la donnée manquante est signalée comme telle.
Sur quoi s’appuie une affirmation ?
Sur quatre sources, et pas d’autres. Les normes internationales pour les dimensions de papier et d’enveloppes. Les textes publics pour les obligations, en particulier le règlement général sur la protection des données, en vigueur depuis le 25/05/2018, et le code des postes et des communications électroniques pour la prospection par courriel. Les recommandations publiées par l’autorité de contrôle française. Enfin les documentations techniques publiques des ateliers d’impression, pour les conventions de fabrication.
Comment une norme se distingue-t-elle d’un usage ?
Par une phrase, toujours présente. Une norme est nommée avec sa référence, et sa valeur est reprise sans arrondi maison. Un usage professionnel est annoncé comme un usage, avec la mention qu’il peut varier d’un atelier à l’autre, et il est donné en fourchette quand la fourchette est ce qui a été constaté. Confondre les deux serait la manière la plus rapide de rendre ce média inutile : un lecteur qui découvre qu’une prétendue norme n’en est pas une cesse de croire le reste.
Quelles dates sont affichées, et pourquoi deux ?
La date de parution dit quand l’adresse a commencé à publier ce sujet. La date de vérification dit quand les valeurs de la page ont été contrôlées pour la dernière fois. Les deux sont utiles et ne se remplacent pas : une dimension normalisée ne bouge pas, mais une convention d’atelier peut évoluer, une recommandation publique peut être mise à jour et un renvoi peut cesser de fonctionner.
Les pages qui restaurent une adresse déjà présente dans les archives publiques du web portent la date de leur première capture archivée, parce que c’est la date à laquelle cette adresse a été observée en ligne pour la première fois. Aucune date n’est décorative, et aucune n’a été échelonnée pour donner l’illusion d’une publication continue.
À quelle fréquence les pages sont-elles revues ?
Les pages qui portent des mesures sont revues tous les six mois. La table de référence des formats est la première concernée : sa date de dernière vérification figure en tête du tableau et change à chaque révision. Les pages qui exposent une obligation sont revues quand le texte ou la recommandation qui les fonde évolue.
Comment une correction est-elle traitée ?
Un signalement d’erreur passe devant le reste du courrier. Quand la correction est retenue, la page est modifiée, sa date de vérification change, et le carnet chronologique rend le changement visible sans qu’il soit nécessaire de comparer deux versions. Quand elle ne l’est pas, la réponse dit pourquoi et sur quelle source la valeur publiée repose.
Ce que la rédaction s’interdit
- Publier un chiffre qui ne peut pas être rattaché à une source ou à un calcul écrit dans la page.
- Présenter une opinion comme une mesure, ou une convention comme une norme.
- Donner un avis juridique, un conseil personnalisé ou une recommandation de prestataire.
- Publier un tarif, un devis, un délai de fabrication ou un comparatif de prix.
- Reproduire une image ou un texte dont les conditions de réutilisation n’ont pas été vérifiées.
À lire ensuite
- La règle sur les contenus payés est dans les contenus sponsorisés.
- Ce que couvre le média est décrit dans la page à propos.
- Les corrections s’envoient depuis la page contact.
- La liste complète des adresses est le plan du site.
- L’éditeur et l’hébergeur sont nommés dans les mentions légales.